Un nouveau cadre s’ouvre dans la collection Historica Arcanum, celle des Amériques de la fin du XVIIe siècle avec The Coven of Salem. L’éditeur Metis Creative démontre à nouveau ses aptitudes à travers une collection de trois ouvrages riches et illustrés par le talent humain.
L’une des plus grandes forces de Donjons & Dragons a toujours été la capacité de sa communauté à créer du contenu original. La 5e édition, peut-être plus qu’aucune autre, est représentative de ce fait. Mécaniques originales, mondes uniques et Histoire alternative, les possibilités sont infinies.
L’Affaire des Sorcières à la sauce d’Historica Arcanum
Certaines de ces créations ont pris la taille de gammes à part, voire de jeux à part. C’est le cas de Historica Arcanum, qui explore une version alternative de notre Histoire. Après les Croisades ou encore la Route de la Soie, il passe à la fin du XVIIe siècle aux Amériques à travers The Coven of Salem.
La campagne de financement d’Historica Arcanum : The Coven of Salem comprend trois ouvrages. À travers eux, Metis Creative présentent leur version de la Nouvelle Angleterre au moment de l’Affaire des Sorcières de Salem, en 1692. Affaire d’autant plus aggravée par la réalité de l’occulte au sein de cet univers.
Un enrichissement de l’Occultisme et de la magie dans D&D 5.5e
Le premier ouvrage, The Tome of Crooked Paths, renforce ce message. Il comprend des ressources autour de la magie telle qu’on se la représente dans le cadre de l’Affaire. À l’attention des meneurs comme des joueurs, il propose de nouvelles options aux classes magiques.
Historica Arcanum : The Coven of Salem se concentre surtout sur les Occultistes. Plus d’une trentaine de Patrons avec leurs attentes uniques pour signer un pacte. En retour, chacun d’eux offrent des dons et causent des fléaux. Une diversification que l’on retrouve aussi chez les autres jeteurs de sorts grâce à des familiers et des historiques qui introduisent de nouveaux avantages.
La divination tient aussi une place particulière. Présente sous la forme d’une école de magie dans le jeu de base, elle est explorée plus en profondeur dans The Coven of Salem grâce à des choix narratifs et des choix d’ingrédients qui en enrichissent les options.
Le cadre d’Historica Arcanum : The Coven of Salem
Le second ouvrage se tourne vers les meneurs de jeu. C’est le guide du cadre, à proprement parler. Il introduit la région de Salem et plus largement la Nouvelle Angleterre à travers des chapitres de lieux et de personnages ainsi que des histoires. Les créateurs ont aussi ponctué ce cadre de petites quêtes secondaires.
Ces quêtes pourraient amener les PJ à affronter l’une des nouvelles créatures du bestiaire. Inspirés des mythes et légendes des colons et des natifs, ils s’inscrivent dans le paysage décrit et illustré à travers les pages. La géographie, l’histoire, l’économie et la politique simulent la vie de cette fin de siècle portée par une équipe qui connait non seulement l’Histoire, mais font preuve de sensibilité culturelle.
Pour rester dans le thème d’Historica Arcanum : The Coven of Salem, les joueurs peuvent opter pour les nouvelles sous-classes, au nombre de 12, et s’intéresser à la nouvelle pratique occulte des Rituels et des Malédictions. Les professions sont aussi de retour, avec de nouvelles options et des dynamiques inédites.
En route pour l’aventure…
Le troisième livre, The Sickle & the Scepter complète la collection avec une aventure. À destination de PJ de niveau 1 à 7, elle les plonge dans la paranoïa de la ville de Salem menacée par un danger surnaturel…
La campagne de Historica Arcanum : The Coven of Salem est ouverte sur Kickstarter jusqu’au 8 mai 2026. La livraison viendra ultérieurement, en avril 2027. Avec la traduction du premier volume sous la cité du Croissant, il n’est donc pas à exclure qu’Arkhane Asylum Publishing sorte un jour une VF de l’Affaire des Sorcières.

