Le projet Occult City utilise Savage Worlds pour combiner les super héros et l’horreur dans un jeu pulp. Dans la peau de justiciers aux origines diverses, les joueurs doivent protéger la ville des menaces surnaturelles du Nightmare.
Depuis plus de vingt ans, le système générique Savage Worlds a marqué le monde des jeux de rôle. Grâce à la grande modularité de ses mécaniques et les extensions variées qui l’accompagnent, il a permis à de nombreux rôlistes de créer le JDR de leur rêve.
Occult City : horreur, justiciers et Savage Worlds
Par ailleurs, de nouveaux projets sous Savage Worlds continuent de voir le jour, comme Occult City. C’est un jeu de rôle pulp, mêlant le genre du super héros et de l’occulte à la manière de Constantine ou de La Ligue des Gentlemans Extraordinaires dans un mélange de noir des années 30 et d’horreur paranormale et cosmique. Aux commandes, on retrouve Dog House Rule, une équipe qui en est à son troisième foulancement sur Kickstarter et qui a tiré profit de ces expériences pour assurer la réalisation ponctuelle de ce projet.
Le projet Occult City parvient à ce mélange en piochant en partie dans les deux décennies de créations sur le système SW. En plus du livret de base, il fait ainsi des emprunts aux ouvrages compagnons sur l’horreur et les super héros qu’il complète avec des apports inédits et thématiquement appropriés.
Ce qui rend le jeu Occul City unique
Le 31 décembre 1899, l’horreur est arrivée à Occult City
Occult City crée donc un nouvel univers pour Savage Worlds, avec des règles uniques à son cadre et une nouvelle sélection d’Atouts et d’Handicaps. Dans le kit de démarrage rapide inclus, on en trouve des exemples à travers les quatre personnages prétirés, notamment l’Arcane Background. Il s’agit de l’Atout représentant la nature occulte du Joker comme le fait d’être Magick ou un Monstre et qui leur permet d’affronter les horreurs issues du Nightmare.
Toutes ces occurrences magiques trouvent leurs origines dans un tournant majeur de l’histoire. En effet, au moment d’entrer dans le XXe siècle, une minute avant minuit, le 31 décembre 1899, le Nightmare s’est manifesté et depuis sa brume violacée et verdâtre continue de hanter les rues d’Occult City. Et parfois, une menace en sort.
Quelques particularités du Savage Worlds d’Occult City
L’ambiance est aussi propulsée par les règles du cadre. Dans Occult City, les PJ sont les protagonistes d’une œuvre pulp : l’action doit être dynamique, passionnante et les héros plus que compétents. Ainsi, la règle pulp facilite la réalisation d’actions cool comme sauter de toit en toit ou conduire à toute vitesse à travers des rues bondées. De plus, l’échec sur un jet ne signifie jamais que l’action est ratée, mais des complications qui menacent le héros. Il peut ainsi maintenir le rythme des scènes.
En plus du pulp, Occult City introduit aussi une mécanique d’enquête dans Savage Worlds. Dans une durée limitée, les PJ doivent trouver des indices par les méthodes de leur choix. Le résultat du test détermine s’ils y parviennent effectivement ou au prix de quelques mauvaises rencontres, du fait d’attirer l’attention de l’horreur.
Si la majorité des habitants préfère ignorer la menace, ce n’est pas le cas de PJ. Pour comprendre le pourquoi, plongez dans le jeu et la campagne d’Occult City pour Savage Worlds. Il est disponible sur Kickstarter jusqu’au 26 février et les contreparties arriveront en décembre 2026.

