Pathfinder : le titan de Paizo et le rival de DnD

30 juillet 2026 ·
13–19 minutes
· Par JunM
Pathfinder : le titan de Paizo et le rival de DnD

Pathfinder est un jeu de rôle sous licence Paizo, dont la version française est publiée par Black Book Editions. Il est souvent considéré comme le JDR de choix en alternative à Donjons & Dragons. Les deux jeux ont d’ailleurs une histoire commune, mais qu’est-ce que ce premier propose réellement ?

Ces dernières années ont été assez profitables pour Pathfinder. En 2019, une nouvelle édition, puis deux jeux vidéo qui ont été des succès pour les fans de RPG. Et enfin le scandale de l’Open Gaming Licence en janvier 2023. La licence de Paizo a le vent en poupe : l’équivalent de 8 mois de vente réalisés en 2 semaines.

De Dungeons & Dragons à Pathfinder

Paizo est relativement jeune comparé à certains de ses concurrents dans le milieu de l’édition de jeu de rôle. Pour ainsi dire, le JDR, avec Dungeons & Dragons, est apparu dès 1974. Mais il faudra attendre près de 50 ans pour que Paizo Publishing se forme.

C’était alors une compagnie américaine dont la source de revenus était la publication d’un magazine spécialisé sur Dungeons & Dragons pour le compte de Wizards of the Coast.Ce dernier avait en effet racheté le jeu à TSR et était le propriétaire de la licence depuis 1999.

Pathfinder,Paizo

Pendant cinq ans, Paizo va continuer cette publication jusqu’à ce que Wizards ne renouvelle plus l’accord. Qu’à cela ne tienne, en 2007, Paizo lance alors les premiers tests pour son futur jeu de rôle. Il est basé sur le système de la nouvelle édition de DnD à l’époque : 3.5. Appelée la 3.5, elle mettait à jour une partie des règles de la 3e édition. Chose possible grâce à l’OGL 1.0a. C’est un document qui donne légalement le droit à des tiers de faire des publications de ce genre.

Coup de chance ! Les conditions s’alignent pour Paizo puisqu’en 2008, WotC sort la 4E de Dungeons & Dragons. Elle ne plaît pas énormément à la fanbase. Aussi, ceux qui préféraient la 3.5 vont se tourner vers ce nouveau JDR qui en propose une version retravaillée : Pathfinder, dont la version française est publiée par Black Book Editions. Ceci vaut à cette première édition d’être considérée en quelque sorte comme DnD 3.75.

La V1 de Pathfinder : des bases solides

C’est là un premier quart d’heure de gloire pour Paizo et son jeu de rôle fétiche : numéro 1 entre 2011 et 2014 selon les rapports. Cependant, sa complexité bien que faisant partie de sa richesse ne le rend pas très accessible. Aussi, quand DnD 5E sort en 2014, il devient un standard, voire la référence, du JDR. Pathfinder retombe un peu dans la peau du second couteau.

Il faudra attendre 2018 pour que la firme lance les tests pour la prochaine édition et celle-ci sort en 2019. Si la 5e mise sur une simplification des règles pour un maximum d’accessibilité, Pathfinder 2e redouble d’effort dans son choix d’être un jeu avec une grande profondeur mécanique.

En parallèle, la franchise connaît un autre succès, la duologie de jeu vidéo chez Owlcat Games. Financés via Kickstarter, Kingmaker en 2017 puis Wrath of the Righteous en 2020 sont d’énormes succès. Il reprennent le monde, des scénarios et adaptent les règles de Pathfinder 1E.

Mais qu’est-ce que le monde de Pathfinder ? Alors bien qu’on retrouve surtout le medieval fantasy inspiré de DnD et par extension de Tolkien au cœur de son univers, Pathfinder propose un monde beaucoup plus ouvert et modulable que les autres JDR. Ainsi, le monde de Golarion est un monde patchwork. De cette manière, medieval fantasy, steampunk, horreur gothique et j’en passe peuvent se justifier.

D’autant plus que depuis l’année dernière, en 2023, comme beaucoup de créateurs majeurs, Paizo tend à se détacher des créations de WotC. Entre autres changements, ceci implique par exemple de ne plus utiliser le terme de drow pour parler des elfes maléfiques à la peau sombre.

Une mécanique de power fantasy

Le vrai pitch de Pathfinder et ce autour de quoi sa mécanique est construite, c’est de vraiment faire ressentir la progression des personnages. Les PJ de niveau 1 sont donc de parfaits inconnus lambda tandis qu’au niveau 20, ils sont pratiquement des demi-dieux. Si on ne ressent aucune amélioration dans certains systèmes de jeu, un bond notable dans Dungeons & Dragons, dans Pathfinder, l’avancée est exponentielle.

Chaque niveau creuse l’écart de puissance des personnages dans le JDR de Paizo. Par exemple, du point de vue du gameplay les niveaux contribuent à gonfler les jets d’attaque. Le jeu a aussi un système de réussite critique à + 10 ou d’échec critique à -10 au-dessus de l’AC et cela rend le tout plus cinématique.   

Ceci n’est pas toujours sans son lot de problèmes, car il nécessite plus d’attention au meneur dans l’équilibre des combats. En effet, il fait aussi que l’écart de puissance entre une poignée de niveau ou entre des personnages optimisés et non peut vite causer du tort à la difficulté des challenges puis par conséquent au fun. L’existence de nombreuses pièces mobiles ne facilite pas l’exercice.

Un couteau à double tranchant pour Pathfinder

Une création de personnages complète

L’autre force de Pathfinder, c’est la vaste possibilité de customisation de son personnage. Rien qu’au niveau 1, c’est déjà la foire aux choix. Il y a les informations habituelles qu’on retrouve dans quasi tous les JDR du marché, bien sûr : le nom, le genre etc., mais après vient la partie liée au gameplay.

Tout d’abord, il y a l’ascendance (« ancestry ») de votre personnage (race dirait-on habituellement). On a donc les grands classiques : humain, nain, elfe… et d’autres plus surprenant, comme le gobelin. Ce premier choix va affecter les statistiques puis vient celui de l’héritage s’il y en a au sein de cette ascendance.

Pathfinder,Paizo

Ensuite vient le choix du background. C’est-à-dire le passé du personnage, d’où il vient, comment a-t-il vécu jusqu’ici. Alors, c’est une décision qui a autant d’importance de gameplay que de roleplay dans Pathfinder au lieu d’être une poignée de bonus négligeable. DnD a d’ailleurs pris des leçons pour la version mise à jour de son livret de règle pour 2024.

La prochaine variable est déterminée est celle de la classe. Encore une fois, ce sont des valeurs sûres : bardes, barbares, guerriers, druides… ainsi que le nouveau venu, l’alchimiste. Au total, ce sont plus d’une dizaine de carrières différentes dans lesquelles vos personnages pourront commencer avec leurs spécialités.

De nouvelles mises à jour continuent d’épaissir ce catalogue avec leurs mécaniques inédites. Cependant, ils veulent rester compatibles avec les options existantes sans non plus les occulter totalement.    

Jusque là, il s’agit d’un territoire connu, mais c’est ici que ça devient intéressant (ou que ça se corse selon votre opinion). En plus de tout cela, tous ces choix faits jusqu’ici vont modifier les statistiques de départ des personnages en plus du gros, du lourd de Pathfinder : les dons (feats).

La paralysie du choix

Si dans DnD 5E, c’est une règle optionnelle, ici elle est aussi importante que l’augmentation de statistiques qui vient à chaque niveau. Chaque niveau correspond encore à des choix de dons liés à la race, l’ascendance, les compétences… Ce système fait que chaque personnage de Pathfinder est tout à fait unique dès le niveau 1. Chaque montée de puissance vient avec ses ramifications.

Ceci se retrouve aussi dans les combats. Pathfinder 2E adopte un système à lui où chaque joueur dispose de 3 actions à répartir entre les attaques, les mouvements, etc. chaque tour. Ce qui donne d’autant plus de choix aux joueurs sur l’enchaînement de leurs actions. Peut-être un peu lourd, mais c’est le prix de la liberté.

Et là, ce système divise. D’un extrême à l’autre, on a ceux qui ne jurent que par ce système très riche en décisions. De l’autre, il y a ceux qui en préfèrent un plus rapide ou plus simple à prendre en main. Mais c’est toutefois pour cela qu’il se démarque de DnD 5e.Venir chez Pathfinder en espérant trouver un clone de ce dernier, c’est peut-être desservir le jeu de Paizo.

Pathfinder V2,  c’est un JDR qui s’apprend patiemment, mais dont la richesse ne peut que séduire quand on aime expérimenter et diversifier… Il ne convient pas si on veut un jeu (sur ?) simplifié où les décisions doivent reposer sur l’arbitrage du meneur. En gros, on peut s’y attacher finalement à ce côté simulation, mais c’est probablement un jeu plus destiné à un public passionné.

Pathfinder trace sa voie : de 2024 et au-delà

Avec les événements du scandale de l’OGL qui a secoué le monde des JDR de fantasy, Paizo a décidé de revoir sa copie. En effet, l’éditeur a commencé à prendre des décisions pour, d’une part, moderniser son titre phare, mais d’autre part, se sevrer définitivement de Donjons & Dragons comme avec le cas des drows plus haut.

Depuis l’année dernière donc, on a pu découvrir cette nouvelle version dite « remastered » de Pathfinder. Ces règles figurent parmi les nominés des ENNIES 2024. Malgré des modifications plus ou moins profondes, il n’en demeure pas moins compatible avec la version « classique » de la V2.

Cette décision avait d’abord rencontré un petit scepticisme auprès du public avec les premiers ouvrages. Il s’agissait de trois livrets : le core book, le player book et le monster core. En effet, certaines décisions particulières, comme l’absence de la classe iconique de l’Alchimiste, avaient soulevé le doute.

Cependant la sortie du player core 2 de Pathfinder ce mois de juillet semble avoir balayé ces doutes. 8 classes reviennent dont justement l’alchimiste ou encore le barbare. Comme toujours avec Paizo, ces mises-à-jour arrivent aussi gratuitement sur des sites comme Archives of Nephtys.

Un début de 2025 chargé!

La fin de 2024 et le début de 2025 présente à la fois de bonnes nouvelles et des troubles pour la firme et son jeu. Ainsi, du côté des sorties, Pathfinder enchaine des succès. Remis à niveau dans sa version remastered, le JDR de Paizo a présenté War of the Immortals. Dans ce module, on suit les aventuriers à travers une campagne principale qui voit se modifier les fondations mêmes de Gollarion suite à L’Orage Divin.

Son principal intérêt, c’est de jouer avec à un stade mythique : les règles pour les plus hauts niveaux de PJ. Des destinées et des monstres dignes de ce nom attendent les joueurs dans cette aventure. C’est aussi l’occasion de tester l’animiste et l’exemplaire, des classes introduites par ce module. War of the Immortals sera disponible prochainement en VF sous le nom de « La Guerre des Dieux », chez BBE. Deux autres classes occupent déjà les développeurs de Pathfinder : Necromancer et Runesmith, l’Impossible Playtest est ouvert jusqu’au 31 janvier 2025.

Premier mois de l’année qui a aussi vu une petite controverse outre-Atlantique. En effet, Jason Buhlman, haut placé chez Paizo a attaqué JD Vance, le nouveau vice-président américain, en disant qu’il n’y « a pas de place pour les fascistes » dans le jeu. Les réactions ne se sont pas fait attendre avec des demandes de remboursements de la part de certains joueurs.

Un Baldur’s Gate 3 pour Pathfinder ? Abomination Vaults ou…

Avant le succès explosif de BG3 et de son adaptation de DnD, le jeu de PAizo avait aussi eu droit à ses adaptations vidéoludiques, notamment et récemment chez Owlcats. Il s’agissait alors de Kingsmaker, puis de Wrath of the Rigtheous, deux CRPG tirés de modules de la V1 de Pathfinder. Les joueurs en demandent pourtant plus et certains se sont démarqués.

L’un des nouveaux venus a été désigné, un peu à tort à mon avis, un challenger à Baldur’s Gate 3. Il s’agit d’Abomination Vaults. En effet, malgré ce que certains titres laissent croire, le jeu n’appartient même pas au même genre puisqu’il s’agit d’un ARPG Hack’n, Slash principalement pensé pour de la Co-op à quatre avec des personnages prédéfinis. On est donc bien loin du jeu de rôle avec une emphase sur le RP de BG3! D’autant plus que toute l’action se déroule dans un seul donjon. Cela dit,  ce qu’il ne propose pas en RP, il le fait en RPG.

Pathfinder,Paizo

Abonimation Vaults promet de rester fidèle à l’esprit de Pathfinder en proposant une richesse d’options pour optimiser et personnaliser les builds des personnages. Le danger d’un scénario Dark Alliance n’est pourtant pas aussi à écarter, notamment dans cette période où les fans ont été gâtés par les RPG.

… Starfinder : Afterlight ?

Bien qu’il n’adapte pas Pathfinder, mais plutôt sa version sci-fi, le projet Starfinder : Afterlight ressemble plus à ce que les fans attendent d’un BG3 adapté du JDR de Paizo. En effet, ce CRPG propose tout ce qui a fait le succès du titre de Larian. Ses règles se basent sur les règles de la deuxième édition. Ainsi, il offrira des combats tactiques, des PNJ complexes et surtout des options pertinentes en termes de choix du joueur.

Suivant les annonces de ses créateurs, Epictellers Entertainment, il faudra compter 40 à 60 heures pour la campagne. Cette durée pourrait changer en fonction du style de jeu. Les choix permettent aux joueurs de faire l’aventure en solo ou avec des compagnons, suivant la difficulté de leur choix. Pour le plus grand bonheur de la communauté, comme BG3 et Warhammer 40K : Rogue Traders, Afterlight propose aussi de romancer les PNJ.  Enfin, elle offre d’entrée un support pour le modding.

Malgré la limite de budget et d’expérience, un effort particulier est fait dans le doublage du jeu. L’équipe a d’ailleurs frappé un grand coup en confiant la direction des comédiens professionnels à Neil Newbon. Neil, c’est l’interprète d’Astarion dans Baldur’s Gate 3. Grâce à cela, les personnages principaux auront une vie dans la voix. L’objectif est que les joueurs verront leur manière de parler trahir directement leur opinion en temps réel vis-à-vis du PJ.

Youtube video

Le projet Starfinder : Afterlight a largement dépassé ses objectifs initiaux. La campagne de financement participatif ayant récolté plus de 500 000 $ en fin d’année dernière. Epictellers a donc revu ses plans pour 2026. Plutôt qu’une simple bêta fermée, le studio lance donc officiellement un accès anticipé sur Steam à l’été 2026. Elle couvre les dix premières heures de jeu.

La sortie finale reste quant à elle fermement planifiée pour 2027. Le succès de ce jeu pourrait grandement influencer la sortie d’un autre titre, mais cette fois dédié à la 2e édition de Pathfinder. Une bonne nouvelle pour les fans après qu’Owlcat Games soit passé à Warhammer 40,000 après les deux géants Kingmaker et Wrath of the Righteous.

Une version jeu de plateau !

Parmi les autres projets autour de sa licence, Paizo livre une adaptation en jeu de plateau sous le nom de Pathfinder Quest. Ce jeu coopératif pour 1 à 4 joueurs propose une expérience similaire au jeu de rôle avec des aventuriers réalisant des quêtes pour obtenir loots, expérience et vivre des récits épiques, mais sans le besoin d’un MJ et avec un minimum de préparations.

La création des PJ y est largement simplifiée. Un joueur choisit son ancestralité, sa classe et ses capacités à travers des cartes : l’essentiel du choix, mais avec des impacts significatifs au cours de la partie. Pour des parties encore plus rapides, le jeu offre aussi une sélection de personnages prétirés venus de leur galerie de héros iconiques.

Le cadre de Pathfinder Quest s’appelle Falcon’s Hollow, une ville menacée et à la recherche de héros pour la sauver. Un adventure book de 144 pages permet aux joueurs de l’explorer avant de partir pour l’une des 12 quêtes proposées. Chacune offre environ 2 heures de challenge avec différentes branches qui en augmentent la durée de vie. Chaque quête réussie augmente le niveau des héros et leur permet de choisir de nouvelles options.

Après une campagne de financement réussie sur BackerKit en octobre 2025, le projet s’est concrétisé très rapidement. Les livraisons aux contributeurs de la version Deluxe exclusive se sont achevées au début de l’été. Ceci ouvre la voie à la sortie officielle du jeu en boutique le 1er juillet 2026.

L’ombre des crises de Diamond Comics et d’Archives of Nethys

La faillite de Diamond Comics, un séisme financier pour Paizo

Derrière ces réussites, Paizo traverse pourtant une phase difficile due à la faillite du distributeur Diamond Comic Distributors. Suite au dépôt de bilan de ce géant de la distribution, près de 10 millions de dollars de stocks de livres Pathfinder et Starfinder se retrouvent séquestrés dans des entrepôts. Ils sont bloqués par une saisie de la banque créancière, JP Morgan Chase.

Pire encore, Paizo et Diamond Comics avaient un contrat d’exclusivité. Ceci a longtemps empêché l’éditeur de se tourner vers un autre prestataire et bien qu’un juge ait annulé ce contrat restrictif début 2026, Diamond a fait appel.

Il embourbe l’affaire dans un récit judiciaire sans fin où Paizo, Green Ronin et plein d’éditeurs se retrouvent mêlés. Privé de cette trésorerie avec une perte sèche estimée à 2 millions de dollars sur l’année passée, le PDG de Paizo, Jim Butler, a été contraint d’annoncer le licenciement de 12 employés et une réduction drastique des scénarios de son programme Pathfinder Society.

Pour contourner ce blocage, l’éditeur tente désormais de développer activement un programme de vente directe aux boutiques spécialisées. Bien que difficile, cette décision pourrait assurer une meilleure stabilité à l’avenir en ne mettant tous ses œufs dans le même panier. L’affaire reste à suivre.

Le nouvel accord avec Archives of Nethys, un espoir pour les commus Pathfinder et Starfinder

Le choc de la situation avec Diamond Comics n’est pas la seule tempête que traverse Paizo. En effet, à la fin de Juillet 2026, Paizo et Archives of Nethys ont annoncé que leur accord commercial allait cesser le 24 juillet 2026. Cette annonce a fait l’effet d’une bombe au sein de la communauté, notamment quant à l’accès libre et official qu’offrait jusque-là AoN.

Il s’avère finalement qu’il n’en sera rien. Ainsi, le changement d’accord prend maintenant une posture moins formelle où AoN ne doit plus de redevances à Paizo. Le but est de réduire la lourdeur administrative pour les deux parties en se basant sur une Community Use Policy plutôt que la nécessité pour le site de faire une déclaration de chiffre d’affaires.

Les utilisateurs n’ont pas à s’inquiéter quant à leur accès aux contenus officiels. Archives of Nethys conserve le droit d’utiliser les ressources artistiques et textuelles. De plus, le site garde aussi l’accès anticipé aux nouveaux contenus au format PDF. Que ce soit du côté de Paizo ou d’Archives of Nethys, les dirigeants expriment de l’enthousiasme avec ce nouvel accord. Le but demeure la pérennité de la base de données d’AoN qui peut ainsi continuer à être la ressource officielle et gratuite à la disposition de la communauté de Pathfinder et Starfinder.

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