L’Érinye de Damnatio : la vengeance d’Adamas Vane

Une ville opprimée sur une planète minière lugubre, un homme assassiné, une mystérieuse étrangère arrivée des profondeurs de l’espace…

L’Homme des Hautes Plaines. Mon film préféré parmi les westerns de Clint Eastwood. Dans cette réécriture, aussi largement inspirée d’autres classiques comme le Django de 1969 ou encore Les Pistoleros de l’Ave Maria, j’y ai ajouté une touche de space western.

Chapitre 1 : L’étrangère venue sur Atonement

Le soleil se levait sur Letum. Un œil crevé et sanglant dans un ciel de la couleur d’un fruit écarlate trop mûr. Dans les vastes plaines arides, son miroitement créait des fantômes de vapeur et certains juraient avoir vu les formes spectrales d’hommes morts depuis mille ans errer sans but à travers la purée de pois couleur de sang. Nul ne saurait dire si c’étaient des mirages ou la manifestation de la folie. Le sable est omniprésent à Letum, une fine poussière rouge qui s’insinue partout, dans les dents comme dans les yeux, colle aux cheveux et recouvre les charpentes archaïques de la seule principale bourgade de ce monde presque par les dieux de la vieille Terre. Tous ses habitants l’appelaient Atonement, aucun ne saurait pourtant expliquer pourquoi la ville portait ce nom, il était plus vieux que sa couverture de particule carmine. 

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Il devait être aux environs de midi quand le vaisseau commençait à descendre du ciel, comme s’il avait été craché des entrailles du vide. Une petite chose métallique d’un gris blanchi, de fer et de laiton immaculé. Il ne portait aucun héraldique qui aurait pu annoncer ses allégeances et sa coque aux formes gothiques ne portait qu’une inscription « Érinye ». Avec un cri de métal et un évent de vapeur, il se posa dans le bassin asséché où était lové Atonement. Quand la rampe s’abaissa,

Elle pénétrait à présent le périmètre de la ville sans éveiller aucune réaction de la part des détecteurs et elle glissait telle une ombre soufflée par les brises chaudes chargées du sable rouge de la planète. Les gens d’Atonement la regardaient passer depuis les ombres de leurs porches et de leurs fenêtres. C’était un peuple aux yeux fatigués et leur peau évoquait le vieux parchemin aux rares étrangers qui y passaient. Des hommes avaient la main sur leurs fusils-longs qu’ils tenaient avec une proximité craintive, une sueur froide coulant dans leur dos. À son passage, certains se signaient et murmuraient une prière à quelconque divinité qui voulait bien les entendre et les chiens, créatures misérables de cuir tendu sur des charpentes osseuses, glapissaient de terreur comme si la Mort marchait parmi eux.

L’étrangère entra dans le saloon. Pas de nom, pas besoin, l’établissement de Cliff Eath était le seul de son genre à Atonement. L’air était lourd des odeurs des ragoûts de haricot, de whisky synthétique bon marché et de la sueur terreuse des travailleurs qui avaient passé leur vie dans la mine d’or. Ils composaient la majorité de la clientèle à l’exception de la table du milieu où trois hommes patibulaires étaient assis. Leurs habits affichaient les couleurs du marchand Malvado et ils regardaient l’étrangère avec un regard carnassier, affamé. L’un d’eux léchait ses petites lèvres minces et sèches. La nouvelle venue s’était installée au zinc où son fardeau lui faisait maintenant office de chaise et elle plaçait une poignée de pièces d’or sur le comptoir. Les yeux du barman se posèrent sur l’argent, puis remontèrent vers la cliente. L’ombre sous le chapeau le fit frissonner.

« Bienvenue à Atonement. » Formula-t-il avec la même habitude mécanique que sa main mettait à nettoyer le verre qu’il venait de saisir.

« Damnatio. » souffla l’étrangère. Elle ne leva pas les yeux. L’employé cligna des siens, plus désarçonné par la voix d’outre-tombe que par la réponse.

« C’est Atonement. C’est le nom sur les cartes ». Affirma-t-il, mais il regardait à ses côtés, cherchant la confirmation de cette réponse auprès des spectres absents de ses ancêtres.

« Le nom est Damnatio ». Répéta-t-elle.

the saloon

L’un des hommes quitta la table centrale. Tout chez lui évoquait la chair jusqu’à son visage comme une tranche de viande salée. Il portait un gilet-armure de fer écaillé et un pistolet laser était fixé à l’étui sur sa cuisse. Sa présence massive et son déplacement lourd repoussaient les gens à son passage.

« On veut pas de ton genre ici ». Tonna-t-il. Elle ne se tourna pas.

« Et quel est mon genre ? »

« Malvado est le maître du coin et le maître a mis un prix sur la tête des paumards qui viennent sans sa marque. »

« Malvado n’est le maître que d’un coin : sa propre tombe. Et toi aussi. »

L’homme porta sa main à son pistolet, mais l’étrangère bougea avec une vitesse qui n’était pas de ce monde. Elle dégaina son revolver massif d’un modèle inconnu dont le canon était gravé de symboles impies, visa et pressa la détente dans une la même seconde. Un coup de tonnerre pulvérisa le silence. Le projectile frappa l’homme en pleine poitrine et son thorax n’était plus qu’une masse de chair, de viscères et d’os indescriptible. Il était mort avant d’avoir touché le sol. Elle tira encore deux fois, deux autres coups de tonnerre et le sang des deux autres hommes de la table du centre tapissa les planches du saloon. Quand la fumée âcre de la poudre se dissipa, l’atmosphère était chargée d’un silence et d’une odeur de mort tandis que des flaques sombres et irrégulières recouvrait lentement le sol.

L’étrangère rangea l’arme dans son étui et elle regarda le barman. Il tremblait bouche bée derrière son zinc et le verre serait tombé si main n’était pas excessivement crispée dessus. Le murmure spectral l’arracha de sa catatonie.

« Je veux une chambre ». Lui avait-elle ordonné. Il s’exécuta maladroitement et sans dire un mot.

Chapitre 2 : Le sort d’Adamas Vane

Cette nuit-là, le conseil de la ville vint à elle. C’étaient trois hommes dans des costumes de soie élimée et ils ressemblaient à des vautours plumés. Ils lui parlèrent de Malvado et de sa mine d’or et du triste sort d’Adamas Vane, l’ancien shérif d’Atonement, supplicié un an plus tôt. Ils avaient omis de lui dire qu’ils l’avaient trahi, aussi bien ceux qui l’avaient livré au malfrat, que ceux qui l’avaient laissé faire et ceux qui avaient gardé le silence.

« Nous sommes désespérés. » dit l’homme nommé Belding, un homme entre deux âges, dont le physique de bon vivant était repu du travail acharné des mineurs. « Malvado a les fusils…On l’a vu avec Vane… »

Un an plus tôt, ce même Belding avait fermé sa porte à Adamas Vane parce qu’il voulait faire fermer la mine parce qu’il disait que la poussière y rendait les hommes malades. Il se rappelait du dernier regard que lui avait jeté Adamas lors de son supplice. L’étrangère était assise sur son fardeau dans sa chambre d’hôtel et elle les jaugeait. Leurs yeux étaient pleins d’une lumière avide et froide.

« Vous avez tué ses hommes et il va revenir prendre nos vies. » lamentait pitoyablement Belding. « Vous ne pouvez pas laisser faire ça… »

L’étrangère se leva et elle marcha vers la fenêtre et elle regarda la poussière rouge de la rue sous la lune blafarde. Cinq minutes s’écoulèrent ainsi. Aren, le plus jeune du conseil, les avait constatés à sa montre à gousset. L’objet était presque neuf et lourd de l’or de la mine dont il était fait et du travail des mineurs qui l’en avaient extrait. Il n’avait pas d’arme. Un an auparavant, il avait rejeté celle que Adamas Vane lui avait tendue pour défendre Atonement. Sous l’ombre de son chapeau, le regard fixe de l’étrangère reflété dans la fenêtre s’était plongé dans le sien.  

« Je vais vous débarrasser de Malvado ». lança-t-elle. « Mais vous me donnerez ce que je veux. »

« Tout ! » acquiesça Rodrick « Yesterday » Latimer, le doyen et chef du conseil. « Nous vous donnerons tout si vous tuez Malvado quand il reviendra avec sa navette. »

Il était sourd d’une oreille et aveugle de l’œil de l’autre côté, mais sa voix puissante de bariton résonnait toujours avec la même éloquence qui lui avait assuré sa première élection à la tête du conseil, il y a quelques décennies. La moustache qu’il avait à cette époque dont peu se souvenaient avait cédé la place à une foisonnante barbe argentée bien entretenue. Les mineurs à la barbe noire rougie n’atteignaient jamais son âge à Latimer, mais bon, ils étaient contents. Il y a un an, Adamas Vane était venu le voir pour lui demander son soutien et fermer la mine. C’était un peu avant les élections et des sacrifices étaient nécessaires. Ils étaient toujours nécessaires pour Atonement. Il hochait énergiquement la tête en direction de l’étrangère.

« Je veux que vous renommez cette ville. Dites à la Gouverneure que le nom est Damnatio. Et dites-lui que l’Érinye est là. »

Les hommes partirent et l’étrangère retourna sur la caisse de munitions. Elle en caressa le métal froid et elle pensa à la lame qu’elle contenait et qui réclamait le sang. Sa nuit était agitée par l’image d’un homme abandonné par les siens dans un silence coupable seulement déchiré par le vrombissement d’une tronçonneuse puis ses dents qui déchiquettent la chair et les os dans un ronronnement liquide et effroyable…  

governer's room

Le lendemain, elle fut convoquée au manoir. C’était une structure de fer et de verre qui surplombait la ville et à l’intérieur l’air était filtré et frais. Si la demeure tranchait avec Atonement de l’extérieur, l’intérieur semblait transporter les visiteurs sur l’une des planètes capitales du système. La Gouverneure Elara Vane l’attendait. Elle était une femme d’une beauté glaciale, encore vêtue de voiles de deuil noirs et ses mains étaient couvertes de bijoux façonnés avec l’or de la mine pour lequel son mari avait perdu la vie un an plus tôt. Elara regarda l’étrangère et elle sentit une terreur primitive l’envahir, la peur universelle de ceux qui revenaient de l’au-delà inconnu. Elle crut reconnaître dans ce visage de marbre à l’ombre de son grand chapeau les traits de l’homme qu’elle avait tué et qui gisait maintenant sous une pierre sans nom.

« On m’a dit que vous insistez sur un nom ridicule pour ma ville. » Dit Elara et sa voix trahissait ses efforts pour ne pas trembler. L’étrangère se tenait devant elle avec son chapeau, son cache-poussière et sa caisse de munitions oblongue.

« Le nom est Damnatio. » Lui dit-elle.

La Gouverneure sourit et ses dents étaient blanches, immaculées de la poussière rouge qui soufflait en permanence sur Atonement.

« Malvado a le mandat, celui qui était à mon mari. Il est le maître d’Atonement, maintenant. Vous n’êtes rien. »

L’étrangère s’approcha d’Elara et l’air devint si froid que le souffle de la Gouverneure forma de la buée. Ses paroles sonnaient comme un glas funèbre dans l’esprit d’Elara.

« Malvado n’a pas de mandat, juste le sang sur ses mains et il n’est le maître que de sa propre tombe. » Elle s’éloigna de la Gouverneure qui frissonnait légèrement. Elle fit demi-tour, prit sa caisse de munitions et se dirigea vers la sortie. « Damnatio. » L’écho de ce nom ne disparut qu’avec le claquement solennel de la porte.

Les sept prochains jours étaient une bizarrerie pour les habitants d’Atonement. Eux qui avaient l’habitude que du joug du comité et du travail éreintant, mais mal payé, de la mine d’or ne comprenaient pas les actions de l’étrangère. Elle leur avait fait arrêter de creuser et dit à chacun de ramener un sac de l’or qu’ils avaient eux-mêmes sorti du gisement. Et maintenant, voilà qu’elle avait ordonné à Cliff d’aménager le saloon pour un festin où toute la ville viendrait, aux frais du conseil. Le barman était bien embêté de devoir sortir sa meilleure marchandise, mais il était clair que l’étrangère devait avoir ce qu’elle demandait. Son ultime fantaisie vint le sixième jour, la veille de l’arrivée de Malvado : nettoyer la couche de poussière qui couvrait les habitations et son petit cimetière. Les créatures d’Atonement ne la comprenaient pas et elles ne l’aimaient donc pas, ils ne connaissaient que le travail de la mine d’or et le maigre salaire du comité. La petite Caria était la seule exception. À dix ans, elle avait été privée de ses jambes et passait ses journées à lire sous le porche de la maison familiale. Elle ne faisait plus que ça. Il y a un an encore, Adamas Vane venait lui parler du monde au-delà des étoiles. Des planètes où la terre n’était pas rouge et le ciel était bleu, où l’air n’était pas chargé de cette poussière écarlate qui piquait les poumons et où il y avait de vastes étendues avec de l’herbe, du bois et de l’eau. Adamas lui manquait et elle l’aurait sauvé contre tout l’or du monde si elle avait pu.

Chapitre 3 : Le Damnatio d’Atonement

Un orage frappa le septième jour. Le ciel devint une toile grise rougeâtre, éclairé à intervalles irréguliers par la lueur sinistre des éclairs et agité par le craquement assourdissant du tonnerre. Les précipitations qui s’annonçaient étaient terribles, mais plus terrible encore était Malvado pour les citoyens d’Atonement. Ils se cachèrent dans leurs caves et ils prièrent leurs dieux, mais leurs prières furent perdues dans le rugissement de la pluie qui frappait maintenant leurs toits. Comme tout à Letum, elle était rougie et on eut dit que les bâtiments, débarrassés de la couche de poussière, saignaient abondamment.

the tempest

Telle était la scène qui accueillait les occupants d’un vaisseau doré : Malvado était arrivé dans sa navette et ses mercenaires s’étaient déployés dans la ville. Ils ne voyaient rien dans le noir et la pluie sanguinolente. L’étrangère était sortie dans la rue et elle frappa depuis les ombres. Le tonnerre et les éclairs se mêlaient à la détonation de son révolver, elle traversa les rangs des mercenaires dans un tourbillon d’acier et de sang. Chaque coup de feu déchiquetait la peau, la chair et les os de ses ennemis tandis que leurs tirs semblaient l’éviter et s’éteindre avant de la toucher. Elle n’était pas une femme mais une manifestation d’une colère juste qui n’avait pas de fin.

Elle trouva Malvado en dernier. Il était massif et portait un manteau en peaux exotiques qui collait sous la pluie et il tirait au hasard avec un son fusil d’assaut. La panique, la terreur, la rage brillaient dans son regard tandis que son visage était distordu dans un rictus à moitié fou qui montrait ses dents. Ses yeux injectés de sang tombaient sur l’étrangère. Il tirait, mais rien n’y faisait.

« Arrête-toi ! » hurla Malvado. « Je t’ai tué ! » L’étrangère sortit de l’orage. Elle ne dit rien.

Malvado leva à nouveau son arme mais elle fut sur lui avant qu’il puisse presser la détente. Elle révéla une belle épée à la lame de scie rotative. Une arme que Malvado connaissait, une arme que lui-même avait utilisé sur Adamas Vane et dont il connaissait la léthalité. Les dents dévorèrent le métal de son arme dans une gerbe d’étincelles avant de trancher le bras de l’usurpateur au niveau du coude. Il hurla. Elle le frappa ensuite au visage avec la poignée de l’épée et l’os de sa mâchoire éclata comme du verre. Le hurlement n’était plus qu’un gargouillis pitoyable. Elle le jeta au sol et savoura tout le regret qui se lisait sur son visage.

Malvado cracha du sang, des fragments d’os et des dents. « Qui… qui es-tu ? »

Elle retira son chapeau et la lumière de l’orage révéla un visage qui était une mémoire de la douleur. Elle pointa le revolver sur son front, lentement, elle pressa la détente et la tête de l’homme s’évapora dans une explosion de matière grise.

Dans le manoir Elara Vane vit la fin de Malvado sur ses moniteurs et elle courut vers sa navette privée. Elle ne l’atteignit jamais. Nul ne sait réellement ce qui lui était arrivé, mais l’orage atteignit son apogée et ses serviteurs racontaient que de leurs fenêtres, ils l’avaient entendu crier et elle criait encore alors que des formes spectrales la saisissaient et elle fut entraînée dans l’obscurité du désert et de la nuit qui ne recrachèrent jamais ses restes.

Au petit matin, le même soleil de sang sur un ciel écarlate s’était levé sur Damnatio. L’étrangère marcha vers le bassin où son vaisseau l’attendait. Elle traînait sa boîte oblongue derrière elle et elle ne regarda pas en arrière vers les charpentes tordues de la ville. Les citoyens sortirent de leurs trous et ils la regardèrent passer avec une gratitude mêlée de terreur, à l’exception de Caria. Les trois conseillers l’arrêtèrent au sortir de la ville.

« Vous ne pensez pas vous en aller comme ça ? » demandait ironiquement Belding. « Donnez-nous le mandat de la mine. » Elle s’arrêta et elle les regarda avec ses yeux de damné. Ils ne ressemblaient plus à des vautours déplumés, ils en étaient devenus et ils avaient même adopté leur habitude sordide de tourner autour de leur futur festin. Belding et Aren étaient respectivement à sa droite et à sa gauche, Rodrick était dans son dos.

« Damnatio » lança à nouveau l’étrangère au vide. Et l’étrangère avait dégainé, visé et tiré sur Belding, puis Aren qui s’effondraient simultanément dans une effusion de gore. Un troisième coup résonna derrière elle et elle se retourna, prête à tirer. Rodrick était tombé à genoux, un trou encore chaud et sanglant sur la tempe du côté de son œil aveugle. Son doigt n’avait pas eu le temps d’appuyer sur la gâchette. L’un des hommes de Damnatio avait épaulé son fusil et il avait tiré, il avait enfin osé.

L’étrangère monta la rampe et le vaisseau s’éleva dans le ciel et disparut comme s’il avait été à nouveau avalé par le vide qui l’avait craché. Les gens de Damnatio restèrent dans leur ville et ils enterrèrent les morts. Caria regardait les pierres tombales dans le désert et elle vit que le nom d’Adamas Vane était apparu sur l’une d’elle.

Fin

Voilà pour cette seconde histoire écrite sur Jeuxderole.com. Comme avec le Kriegsman, je voulais en faire un récit pour Warhammer 40 000, où Adamas Vane était un Libre-Marchand et Malvado lui avait pris son Mandat de Commerce. Letum était alors un monde frontière producteur de Noctolithe qui protégeait la planète du Warp.

Peut-être que vous voudriez utiliser cette première version comme base d’un scénario pour Wrath & Glory, ou bien Deadlands pour celle-ci. On se retrouve prochainement pour d’autres récits.  

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